La Trilogie d'Apu (La Complainte du sentier)

Genre : Drame

Inde
Date de sortie : 1955

De : Satyajit Ray

 

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Catalogue Cinéma

Durée : 1 h 51 min


Dans un petit village du Bengale, vers 1910, Apu, un garçon de 7 ans, vit pauvrement avec sa famille dans la maison ancestrale. Son père se réfugiant dans ses ambitions littéraires laisse sa famille s'enfoncer dans la misère.



Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:36

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

Yannick B. - Lycée DE LA CHIMIE ALBERT CAMUS - 64150 MOURENX

“ Un film qui change imperceptiblement les codes du cinéma en apportant non pas un exotisme de façade, mais une profondeur sensible et universelle. Quelques exemples : la musique qui complète admirablement les images en leur donnant un souffle et une puissance que le noir et blanc complète. L'usage du gros plan sur les visages ou des détails qui donne à l'image une grande sensibilité. La qualité de l'image, de la prise de vue et du montage. Tout cela au service d'une tragédie de l'ordinaire, où seule la mort pourra engendrer la rupture nécessaire pour changer de vie. Un film universel. ”

Écrit le 07.03.2011 à 16:37

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